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Évolution et morphogenèse des épithéliums

Notre équipe étudie l'origine et l'évolution des caractéristiques définissant les tissus épithéliaux (jonctions intercellulaires, polarité apico-basale, membrane basale) et les signaux biomécaniques qui les contrôlent.

Les épithéliums sont des couches de cellules polarisées apico-basales et planes, reliées par des jonctions intercellulaires et reposant sur une lame basale. Cette organisation permet aux épithéliums de résister aux contraintes internes et/ou externes, ainsi que de définir une compartimentalisation du milieu nécessaire à l’homéostasie. La formation des épithéliums a donc été déterminante pour que les animaux apparaissent et évoluent dans toute la diversité de formes que nous pouvons observer aujourd’hui. L’objectif de notre équipe est de comprendre comment les épithéliums se sont formés au cours de l’évolution et comment leurs caractéristiques sont conservées ou modifiées des éponges à l’homme. Comme les épithéliums expriment de nombreux gènes impliqués dans la formation des jonctions cellulaires ou dans l’établissement de la polarité cellulaire, nous étudions leur rôle à l’aide de techniques de pointe en biologie moléculaire, cellulaire et tissulaire. Nous avons montré que de nombreux gènes essentiels à la construction des jonctions et à la polarité apico-basale chez l’homme et dont les mutations sont associées à des cancers sont déjà présents chez les éponges apparues il y a entre 600 et 800 M d’années. Nos travaux sur les cellules épithéliales intestinales humaines montrent que des protéines de polarité comme PAR6B ou CRB3 sont nécessaires pour que ces cellules s’organisent en monocouche ou modulent leur cytosquelette d’actine interne pour migrer. Nous étudions maintenant le rôle de ces molécules dans la transmission des forces entre les cellules épithéliales en utilisant des approches physiques de pointe. De plus, nous décryptons la composition des jonctions à la fois dans une éponge de la baie de Marseille et dans un placozoaire pour comprendre comment ces structures sont apparues et ont évolué au cours de l’évolution animale. En adoptant ces différentes approches, nous espérons répondre à des questions importantes en biologie cellulaire animale.
Drosophila suzukii évalue la qualité d'une cerise mûre avant de décider où pondre un œuf

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